Utopie
Hiroshige
Sur le chemin, poussière blanche ; les arbres – au loin sur la colline – écrivent quelque chant du soir. Le calme est grand, mouvement souterrain de vie ; sur le front un discret frémissement de jour. Nez au vent de l’étoile première, averse de temps dans les paumes, au creux de soi en paix s’asseoir
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s'asseoir
{ 18:09, 12/05/2008 }
{ posté par Anonymous }
et attendre.
Créer l'espace plan, reposant.
M****
{ 18:45, 12/05/2008 }
{ posté par Anonymous }
Toutes les choses de la terre
il faudrait les aimer passagères
et les porter au bout d'un doigt
un arbre lumineux
une vague furtive
l'éclat des jours enluimés
ou simplement une rose ouverte.
Très bonne soirée à vous ( et justement mon jardin réclame un peu d'attention!!)
Alice
S'asseoir...
{ 18:51, 12/05/2008 }
{ posté par distig }
et à chaque inspiration
sentir le parfum de la Vie...
Merci pour ce voyage...
;-)
{ 23:04, 12/05/2008 }
{ posté par johal }
Créer l'espace, intérieur, celui-là, le plus vaste et le plus mystérieux. Bonne nuit M....
Aimer l'éphémère, oui, il n'y a pas d'autres choix. Merci Alice pour vos mots.
Distig, toujours le bienvenu à bord :)
{ 15:42, 13/05/2008 }
{ posté par pierre }
Accablés de toute cette blancheur venue du ciel.
http://jeandler.blog.lemonde.fr
<i></i>
{ 10:42, 14/05/2008 }
{ posté par johal }
de l'accablement nait parfois la lumière
Merci Pierre
Edité par johal le 15/05/2008 à 23:42
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